Une femme est seule au plateau. Sur une table, un poste de radio, un vase, des clés. Esquisse d’un intérieur, citation d’une solitude. Comment se risquer vers l’autre ? Que perd-on de soi quand on le laisse entrer ? Qu’y trouve-t-on ? L’autrice écrit : « Chaque jour j’attends la nuit, car la nuit j’ai peut-être moins de visage et plus de voix ». Ce monologue est une étude minutieuse des rapports humains, de la pensée et de son déploiement vers la parole.
Autrice : Camille Readman Prud’homme / Mise en scène & jeu : Louise Chevillotte