BAUDELAIRE-FERRÉ NOS AMOURS DÉCOMPOSÉS

© Ernesto Timor

La poésie est une clameur, elle doit être entendue comme la ­musique. Toute poésie destinée à n’être que lue et enfermée dans sa ­typographie n’est pas finie; elle ne prend son sexe qu’avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l’archet qui le touche. Il faut que l’œil écoute le chant de l’imprimerie. 

Léo Ferré est clair dans ses intentions. Mettre en musique la parole des poètes pour que les mots vibrent dans toute leur sensualité. Charles Baudelaire a eu la part belle avec plus de cinquante-cinq compositions dans lesquelles j’ai retenu celles qui explorent les troubles de l’amour. – Frédérique Bruyas.

Deux séances : à 15h et 16h / 20 personnes max.

Programme

samedi 13 mars 2021